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THE LOVE ME NOTS – UPSIDE DOWN INSIDE OUT

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ROCK’N’FOLK DECEMBRE 2009 ****
Voilà qu’on est cueillie par une explosion pop-garage avec des guitares fuzzy et une batterie qui roule à où il faut (…)
La seule mauvaise nouvelle, c’est que l’album n’excède pas les 40 minutes de bonheur. Et qu’il donne envie de bottines en vinyle et de se crêper la frange.


ROLLING STONE DECEMBRE 2009
2 PAGES INTERVIEW : GARAGE BAND


STUFF NOVEMBRE 2009 4 étoiles
Alors là, ce n’est plus de la récidive, mais quasiment du squat !Deux mois à peine la présentation-il est vrai à retardement- de leur second album, Detroit, voilà-t-y pas que nos princes et princesses du désert d’Arizona remettent ça avec un nouveau méfait au titre qui en dit long sur leurs intentions : mettre le souk ! Mission amplement accomplie tant les douze étapes de ce cyclone ne cessent de nous tournebouler les méninges, toujours à grands coups de guitares et rythmiques garage-rock calorifiques et de grandes giclées farfisa. Nous, on est fans, définitivement !

ZIKADDICT.FR
Les Sonics, les Kinks, les Animals, les Seeds, les Miracle Workers, les Fuzztones, les Chesterfield Kings, les Mummies, j’en passe et des plus obscurs, oui, mille fois oui, il y a de tout cela dans la musique des Love Me Nots de Phoenix, pur fuzz et farfisa. Mais pour les jeunes de l’an 2000 ( «c’est clair, c’est plus le même deal», comme dirait l’autre), c’est plutôt une joyeuse rencontre entre les Donnas, Austin Powers et… allez, les Lords of Altamont ; bref, un «happy garage rock» millésimé 60s pour peu que l’esthétique même du groupe puisse faire douter un seul instant de leurs orientations «temporello-musicales».

CROSSROADS NOVEMBRE 2009 3 ÉTOILES
Un album compact composé de douze vagues qui nous entraînent dans le sillage d’un groupe qui possède une énergie et une pêche assez communicatives.

PARIS-MOVE 4 étoiles
Les nostalgiques du son des 70’s trouveront sur cet album de quoi réveiller leurs neurones fatigués car le farfisa se ballade ici avec une facilité dérisoire, épaulé, soutenu, renforcé par des soli de guitare qui ne sont pas sans rappeler les combos des 60’s et leurs grattes dépourvues de pédales à effets. C’est saignant, et ça vous éclabousse de partout, direct.

ROCK’N’FOLK SAMPLER SEPT 2009

ROCK’N’FOLK TELEGRAMME ETATS-UNIS + PHOTO

CROSSROADS SEPTEMBRE 2009 4 étoiles
Pour résumer, The Love Me Nots nous envoie treize vague à la douzaine de titres efficaces, dansant, furieusement rock, emportés par une houle de solos de guitares, rythme d’orgue heureux et une basse profil haut. Cerise sur l’huître, la voix de la chanteuse, pianiste, organiste, pin-up, Nicole Laurenne à tout pour qu’on lui obéisse au doigt et à l’œil. Une supplique pour être enterré sous les plages de ce Detroit.

LYLO septembre 2009
Le groupe ricain envoie la sauce au son d’un rock garage foutrement dynamique. Il carbure de guitares virulentes et mélodiques en basse-batterie bien huilée, avec l’orgue et la voix de Nicol Laurenne pour se démarquer.

SFR MUSIC
Énorme surprise que ce Detroit, deuxième album des Love Me Nots et premier distribué en France. Un mix parfait de l’esprit un rien déglingué des sixties, (l’orgue fuzz, les jerks endiablés, les tempi accélérés…) et de la maîtrise savante que permet le recul.Originaire de Phoenix dans l’Arizona, les Love Me Nots ne sont pas quatre illuminés qui prétendraient vivre en 1966, plutôt quatre amis qui s’amusent et puisent dans l’héritage d’hier l’envie de s’éclater aujourd’hui. Vêtus de noir et blanc, les Love Me Nots sont donc quatre, deux gars (Michael Johnny Walker, Bob Hoag) deux filles (Nicole Laurenne, Kyle Rose Stokes), et si les premiers ont opté pour le costume monochrome des Blues Brothers (sans oublier les lunettes noires), les secondes ont pillé la garde robe de Tura Satana dans Faster, Pussycat! Kill! Kill!, mini-jupe et bottines en cuir. Les références sont balisées, mais cela n’empêche pas une certaine liberté de ton, non plus des morceaux pétaradants, à la fois mélodiques et énergiques. Produit par Jim Diamond qui a – entre autres – travaillé avec les White Stripes, Detroit propose de l’efficace plutôt irrésistible, sur lequel tout les amateurs de rock sixties vont immédiatement se jeter. On pourrait penser aux Revillos, aux Dead Beats mais aussi aux Swinging Neckbreakers, avec un léger accent soul à la Detroit Cobras. Les Love Me Nots sont la preuve que le rock des sixties n’est pas près de s’éteindre.
ROCK’N’FOLK JUILLET 09 4 étoiles
Déjà très allumés sur In Black &White, leur premier bouquet de 2007, Nicole et ses feux follets ravivent au chalumeau la flamme du surf, du garage, du punk et du R&B Blanc. Une pluie de météores déferle…

W-FENEC.ORG
Sans avertissement aucun, The Love Me Nots nous happe dès que "Walk around them", premier titre de l'album, entre en action et nous fait immédiatement part de ce dont il est question : des amplis à lampes, de la fumée au fond d'un bouge miteux, des lunettes noires, de la sueur, de la bière mais pas uniquement. Enième revival lambda, The Love Me Nots ? Pas si sûr...
Fabuleux agencement fait d'orgue vintage (mais jamais kitsch) mis en avant, d'une rythmique en béton, d'une guitare passant d'un registre psyché à un terrain corrosif et crasseux, le tout survolé par le chant de Nicole, autant emprunt de rock'n'roll que de soul et de blues, le quatuor nous fait remonter jusqu'aux glorieuses 60's tout en interceptant une foule d'éléments en route. Jim Diamond (The White Stripes, Detroit Cobras, Gore Gore Girls, ...) aux manettes a prodigué un son en adéquation totale avec ce Detroit, fumeux et fameux amalgame à la croisée du garage, surf-rock, (post-)punk et psychédélisme sans fioriture tout en étant gracieusement inspiré par la "musique noire" (soul et blues en tête). Et la force de The Love Me Nots est d'associer autant de "clichés" sans étioler son identité... Mieux, il les agrège pour en tirer une prodigieuse substance, diablement efficace. Chaque titre de Detroit est démoniaque, contient sa dose de nitroglycérine prête à détoner chaque instant, tout simplement.
Les auto-proclamés initiateurs d'une sonorité "spy-surf-fuzz-gogo" peuvent être fier d'avoir monté ce projet et crier à qui veut l'entendre que le rock n'est décidemment pas prêt de crever.

POIN.POIN.COM
On dirait que The Lords of the New Church ont recruté Vampirella au chant pour composer la BO d'une série B horrifique dans un cimetière en carton. On dirait que Jim Diamond (White Stripes) s'est occupé de mixer leurs deux première galettes. On dirait que celle-ci est la deuxième. On dirait qu'elle s'appelle Detroit, mais que The Love Me Nots viennent de Phoenix, Arizona. On dirait que le troisième album débarquera d'ici la fin de l'année. Et on l’écouterait.
Et on l'écouterait.
ROLLING STONE
Riff de fuzz incendiaire, Farfisa de fête foraine, voix de fille énervée, ambiance garage, le rock combo le plus excitant du moment ! Disque du mois

VS_WEBZINE
Un nouvel album en lice pour mon top 5 de l'année.


THE FORCE

XROADS DECEMBER 2009
1 page interview

HARD ROCK MAGAZINE SEPTEMBRE 2009 7.5/10
Le Blues de The Force est solide, très bien joué, et ravira les mec a recherche d’un son à l’ancienne, ceux-là mêmes qui ne jurent que par les excellentes sorties de Bad Reputation.

METAL SICKNESS
Au final, "Musica De Los Muertos" est un album de southern rock mais-pas-que qui ravira les fans du genre et qui permettra aux autres de rentrer plus facilement dans l'univers de The Force. Ce troisième album témoigne de l'énorme potentiel du trio qui trouve enfin l'occasion de s'exprimer aux oreilles de tous sans être dans l'ombre d'un artiste ou d'un groupe.
Ces requins de studio se sont enfin extirpés des eaux troubles du show business pour remonter à la surface et dévorer tout sur leur passage. "Musica De Los Muertos" risque de faire très mal…
Que The Force soit avec vous, comme dirait l'autre !